L’interfaçage des Systèmes de Suivi Electronique des Cargos pour la sécurité et la sûreté des Biens ou des Marchandises

Office Burundais des Recettes

« Je suis fier de contribuer à la construction du Burundi »

L’interfaçage des Systèmes de Suivi Electronique des Cargos permettrait d’échanger efficacement les informations concernant les biens ou les marchandises en transport. C’est la problématique qui a rassemblé une délégation de l’Office Tanzanien des Recettes («TRA» en sigle en Anglais ) et une équipe des techniciens de l’Office Burundais des Recettes ce mardi 22 septembre 2026 au siège de l’OBR.

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Vue partielle des participants

«La visite devra être une occasion pour les techniciens des deux institutions soeurs de partager leurs expériences et d’apprendre les uns des autres pour améliorer les deux Systèmes nationaux de Suivi et Inspection Electronique des Cargos», martela M Bahati Réverien, le Commissaire des Douanes et Accises à l’OBR dans son mot d’accueil de la délégation et d’ouverture de la session.

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M Bahati Réverien, le Commissaire des Douanes et Accises à l’OBR

 «Ce système qui a commencé en 2014 au Burundi, ne peut actuellement  faire le suivi des biens qu’à partir des frontières du Burundi, c’est à dire du poste douanier de Kobero ou Mugina à la destination. Le souhait est de pouvoir les suivre depuis le port de Dar es salaam ou le port de Mombasa jusqu’à leur destination sans interruption», a expliqué Audace Ndayisaba, un des techniciens de l’OBR chargés de la Maintenance du Système de Suivi et Inspection Electronique des Cargos lors de sa présentation de l’historique de ce système au Burundi.

«C’est le bon moment pour nous en tant qu’institutions fiscales des deux pays qui partagent le corridor nord de commencer cet exercice d’echanger les données dans le système de suivi et Inspection Electronique des cargos, un exercice qui se fait déjà sur d’autres corridors de l’EAC comme sur le corridor central en vue d’anticiper une éventuelle décision du Secrétariat de l’EAC d’étendre l’échange de données dans ce système dans tous ses membres», mentionna M Zahor Mohamed Salum, Chef de la délégation tanzanienne, dans ses propos lors de l’ouverture de la session. Et d’ajouter que c’est à l’adminstration tanzanienne des recettes  «TRA» en sigle en anglais de s’assurer de la sécurité et de la sûreté des biens et des Marchandises de destination burundaise, puisque c’est un privilège que le Burundi a fait à la Tanzanie de faire passer ses marchandises sur le territoire tanzanien puisque d’autres options ne pouvaient pas lui manquer. Ainsi, toutes les données saisies dans Tansis, le logiciel utilisé en Tanzanie dans la déclaration et le dédouanement des Marchandises sont dirrectement partagées au Système Tanzanien de Suivi et Inspection Electronique des Cargos «TECTS» et au Système Régional de Suivi et Inspection Electronique des Cargos «RECTS». «Il serait donc bon de construire un Système de Suivi et Inspection Electronique des Cargos propre au Burundi pour que les deux Systèmes Nationaux interagissent directement sans que le Burundi attende du RECTS les données partagées par le TECTS», a conclu M Zahor.

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M Zahor Mohamed Salum/Tanzania Revenue Authority (TRA)

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Photo de famille

Cette visite qui s’étalera sur 5 jours permettra à la délégation d’arriver dans les centres d’hébergement dudit Système à Kobero et Mugina pour s’enquérir sur terrain du fonctionnement de ce système.